My first skyline

Very first attempt to something more urban and a bit abstract. Numerous mistakes were made. These ones were not happy accidents and it will probably end up in the fail pile. But I learned a lot of things. Badly need to bounce back on some happy little trees now!

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A Freezing Morning

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Winter Meadow

My very first cabin! Still a shy attempt but you have to start somewhere, right?

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Highlands Sunrise

As Bob Ross always says, « It is very easy to get carried away [when you paint], and we don’t want that… ». Unfortunately that’s what happened in my last paintings. The result was still good enough to me as I’m still a beginner and in the learning process, but still. Besides you usually learn from your mistakes. That’s also the feedback I mostly got from people. « Too many colours », « Too heavy »,  « Overdoing it » etc. So this time I tried to control myself and use all the feedback I received. And here it is! Without a doubt my masterpiece so far! I’m such a happy camper!

 

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Sunset Seascape

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My happy accident

« It is very easy to get carried away, and we don’t want that… »

Well, I could have stopped there (and probably should have), but I got carried away. Once you start, it’s hard to stop. But it doesn’t really matter because…

« We don’t make mistakes, we just have happy accidents. » That was my happy accident of the night.

*Citations de Bob Ross*

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Autumn Owls

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Des débuts encourageants

 

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A la rencontre de l’Ecrivain

Manger dans un restaurant étoilé n’est pas nécessairement monnaie courante dans le commun des mortels. Pas dans le mien en tout cas. Encore moins aux frais de la princesse. Et il faut dire qu’avec une addition à plus de 400 euros, la ‘’Douloureuse’’ comme on l’appelle porte ici bien son nom. Je ne pouvais donc passer à côté d’une telle occasion. Et de toute manière, la faim justifie les moyens comme le dit si bien le dicton.

C’est donc avec engouement que je rejoignais la dame à l’arrêt de LUAS de Smithfield. Etant malade et ne pouvant marcher bien vite, l’heure que nous avions devant nous n’était pas de trop. La table était réservée pour 18h30 et il nous fallait une bonne demi-heure de marche pour nous rendre au restaurant. Malgré la maladie en elle, le chemin fut plaisant et, d’humeur taquine, je me permis même de la titiller un peu. Tous les éléments étaient réunis pour une bonne soirée et un dîner qui, je l’espérais, serait épique.

Une entrée surprenante

L’Ecrivain se trouve sur Baggot Street, non loin du canal. L’extérieur ne paye pas de mine. Bon point cependant, l’entrée ne se fait pas par le sous-sol, comme c’est le cas pour de nombreux restaurants de la rue. Se trouvant à l’angle d’une petite ruelle, il faut franchir un petit portique arborant le logo de l’enseigne et une petite cour pour pénétrer dans ce lieu de luxure gastronomique. La couleur est de suite annoncée en franchissant le pas de la porte. L’accueil qui nous a été réservé fut très distingué. Deux serveurs nous attendaient derrière un petit pupitre. Sur la gauche de l’entrée figuraient les différentes récompenses obtenues. Elles me semblèrent assez prestigieuses, bien que n’étant pas un fin connaisseur. Qui a dit qu’il fallait être critique au Guide Michelin pour apprécier la bonne bouffe après tout ?

C’est tout sourire qu’on vérifia notre réservation et que l’on prit nos vestes. En face de nous se tenait un bar. Très chic, d’une lumière tamisée aux teintes violettes. Rien à voir avec la débauche de m’as-tu-vu à laquelle nous nous étions confrontés quelques mois plus tôt au FIRE. On nous pria gentiment de suivre l’un de nos hôtes du soir vers notre table. Cinq minutes à peine que nous étions là et nous avions déjà eu affaire à 3 personnes différentes. Dans un restaurant tel que celui-ci, tout ne tourne pas simplement sur ce que l’on vous sert dans l’assiette. On veut que vous vous sentiez unique. Et la recette semblait à première vue fonctionner.

Aux petits soins

Après avoir gravi quelques marches, on nous installa confortablement et avec grand soin à notre table. L’ambiance est très cosy. Juste à côté de nous se tenait une sorte de vitrail lumineux. La salle principale se trouve sous les combles et, si vous êtes chanceux, on vous placera même sur la mezzanine la surplombant. Le plus grand des murs arbore une toile représentant un mouton sous un coucher de soleil. « Dessine-moi un mouton », pensais-je alors en moi-même. L’ensemble reflétait une couleur orangeâtre, chatoyante. Comme un bon feu de cheminée le ferait lors d’une longue soirée d’hiver. L’envie me prit soudainement de retirer mes chaussures, comme à la maison. Je me retins cependant, on n’était pas chez mémé non plus.

Chose appréciable, on ne nous bouscula pas vraiment. Voire pas du tout. On nous apporta même un peu de pain pour accompagner la noisette de beurre nous aguichant déjà depuis un certain temps. Je ne vais pas m’attarder sur la qualité des produits proposés, l’article serait sans fin, mais tout est fait maison, et si j’avais pu serrer la main du chef, je l’aurais fait avec grand plaisir. Une coupe de champagne, incluse dans le menu, venait accompagner ce petit apéritif façon BCBG.

La discussion battait son plein et nous nous accommodions peu à peu à ce nouvel univers lorsqu’une nouvelle tête vint nous interrompre. Un jeune coq, fraîchement sorti du nid, français de surcroît. La dame m’expliqua alors qu’il s’agissait là d’un signe de distinction. Je ne suis pas certain que cela vaille en France, mais dans les pays anglophones avoir une multitude de nationalités au service dénote une certaine finesse. Quoi qu’il en soit, il était enfin temps pour nous d’attaquer le vif du sujet.

Un dîner au-delà du réel

Le dîner fut divin bien que n’étant pas grand fan des petits plats dans les grands. On nous apporta tout d’abord quelques amuse-bouches et un verre de vin sucré. Le tout fut avalé en un rien de temps mais eut le don de mettre nos papilles en éveil. Cela m’inquiéta un peu mais huit autres plats nous attendaient. Je gardais donc bon espoir sur le reste des festivités. Je vous recommande particulièrement la formule pour laquelle nous avons opté. Le tasting menu inclut pas moins de sept à neufs plats pour 90 euros. Ajoutez-y le vin, et vous vous en sortirez pour 150 euros par personne. Si vous êtes futé, jetez également un œil à The Taste. Le site propose des offres plus qu’intéressantes dans différents restaurants, et ce mensuellement. Comble du comble, si comme moi vous ne mangez pas de poisson, on vous proposera un menu « surprise » à base de viande.

Ne vous fiez pas aux apparences. Certes l’addition sera salée mais vous en aurez pour votre compte. Ris de veau et sa purée de champignon agrémentée d’un petit Fernando de Castilla, agneau du Wicklow sur son lit d’ail des ours et de truffes… Même les fleurs sont comestibles et apportent une certaine fraîcheur aux plats ! Rythmé par les interventions de notre sommelier attitré, le repas prit un tant soit peu des allures théâtrales. Chaque vin fut minutieusement présenté, avec une attention particulière portée sur la cuvée et la provenance du millésime.

Il ne vous faudra cependant pas vous laisser emporter. Les règles de table sont ici strictes. On pose délicatement sa serviette sur ses genoux. Hors de question de la laisser vulgairement à côté de vos couverts. Ce que l’on ne manqua pas de me faire remarquer, dans les règles de l’art bien évidemment. Pour preuve, détail surprenant mais pour le moins significatif : le moment crucial du pipi-room. A peine levé pour vous rendre aux toilettes, une personne dont vous n’avez même pas relevé l’existence se jettera à vos trousses. Sa victime ? Votre malheureuse serviette encore une fois. Et c’est dans un élan d’origami incontrôlé qu’il prendra un malin plaisir à faire une démonstration de ses talents. Les plus grands maîtres japonais de la discipline en rougiraient.

A mon retour, la dame prit à son tour la direction des commodités. Le moment idéal pour commander un dernier Armagnac. Tradition oblige… Son service a été d’une exception remarquable. Chauffé à la vapeur d’une eau bouillante et débouchonné avec précaution. Un régal, parfait pour finir notre gariguette arrosée d’une crème au basilic. Les coups de minuit faisant leur approche, il était malheureusement temps de plier bagage, rassasiés et ivres. Rien de bien méchant mais avec un certain sourire aux lèvres.

Verdict

Il faut certes une belle enveloppe pour se rendre à l’Ecrivain et vous ne le proposerez sûrement pas à vos collègues pour des pintes d’after work. Nous avons quelques avantages qui nous ont permis de le faire. Mais en se renseignant un chouia et en cherchant de bons tuyaux sur la toile, vous pourrez vous en tirer pour une somme il est vrai un peu extravagante, mais toutefois assez abordable pour ce qui y est offert en partageant les frais. Pas donné à tout le monde mais idéal pour une grande occasion.

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Si cet article vous a donné une petite fringale, que votre frigo est plein et que vous êtes seuls à la maison, Pierre-Alexandre et Wendy vous inspireront peut-être. Rien de plus simple, suivez le papillon ! http://le-chemin-du-butterfly.fr/recette-de-cuisine/plat-principal

Liens utiles :

http://lecrivain.com/

http://www.thetaste.ie/

Liens utiles pour les expatriés :

http://www.lepetitjournal.com/dublin

http://www.alliance-francaise.ie/

https://www.facebook.com/groups/120399368110434

https://www.facebook.com/groups/dublinexpat/

https://www.facebook.com/groups/1597363287202079/

Illustrations : http://totallydublin.ie http://www.lecrivainrestaurantdublin.com http://dineindublin.ie http://trulyexperiences.com

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Coup de projecteur : The Lumineers ~ Live at the Olympia

Beaucoup de mes amis s’amusent à dire que je suis un hipster. Je l’ai toujours renié. Bon… Il est vrai que j’ai encore un Blackberry première génération, porte bien souvent la barbe, des chemises à carreaux et que mes playlists sur YouTube regroupent essentiellement des compilations indie/pop/folk. Pour couronner le tout, j’ai récemment déménagé au bord du canal, à deux pas de Camden Street, lieu de prédilection de cette faune urbaine. Le cliché est donc tout trouvé et j’en suis la victime éternelle. Le problème, c’est que les hipsters ne m’attirent pas spécialement. Au contraire. Je les trouve culturellement prétentieux et pas forcément très futés. Paradoxal pour quequ’un qui s’il en était un se considérerait comme l’un des pionniers du mouvement. Vous trouvez que je sonne prétentieux ? C’est que j’en suis peut-être un alors après tout !

Quatre Brahma et puis s’en va

Hipster ou pas, c’est en tout cas surexcité que je commence la journée. La tête encore un peu dans le coaltar cependant. Les quelques godets de la veille ont laissé des séquelles. Rien de bien méchant toutefois. Pourquoi surexcité me direz-vous ? Car ce soir c’est le grand soir ! Plus d’un mois que j’attends ce concert ! The Lumineers à l’Olympia Theatre, une affiche de rêve ! Et pour se remettre d’aplomb, je ne vois qu’une seule solution, combattre le mal par le mal. Le petit déjeuner fera office d’apéro. Je saute donc dans la douche, enfile des vêtements et me lance vers le shop le plus proche. Au menu, de la Brahma, une bière brésilienne. Légère, assez savoureuse et qui plus est à bon prix. La dame s’étant jetée à son tour dans la douche pendant mon absence, je m’empresse de lancer le live que The Lumineers ont donné pour KEXP*. Mon préféré, juste histoire de se mettre dans le bain. Une mise en bouche de courte durée malheureusement. La portre de la salle de bain s’ouvre après seulement un ou deux morceaux : “On va pas écouter ça toute la journée alors qu’on va au concert hein ?!”. Damn…

Quatre Brahma et un peu de malbouffe plus tard, l’heure est enfin venue de rejoindre mon loup pour une petite pinte d’avant-concert. Direction The Ivy. Encore récemment appelé le Thomas Read, le pub a entièrement été refait et propose une atmosphère feutrée à deux pas de la salle de concert. Un petit déj’ apéro dominical à rallonge mais j’ai prévu le coup. J’ai pris mon lundi off. Il faut dire que je ne comprendrai jamais comment on peut programmer un concert un dimanche soir ou en pleine semaine. Etant un peu à la bourre, nous avons à peine le temps de finir la première pinte qu’il nous faut déjà nous diriger vers l’Olympia si nous ne voulons pas manquer la première partie. Un certain Andy Shauf. Total inconnu au bataillon, et qui le restera pour ma part. Folichon pout tout vous avouer, voire dépressif. Si bien qu’au final, nous nous sommes retrouvés au bar pour recommander une tournée.

Cleopatra à l’Olympia

Cette torture accoustique terminée, il était grand temps de redonner à l’Olympia Theatre toutes ces lettres de noblesse. Et qui de mieux que The Lumineers pour le faire. L’Olympia est après tout ma salle de concert préférée. Le lieu est chargé d’histoire et est d’une beauté incomparable. Chandeliers, moulures au plafond, balcons d’une autre époque… Rien que pénétrer dans son enceinte vous donnera des frissons.

Le show fut d’une qualité sans précédent. Je ressors en général un peu déçu des concerts auxquels j’assiste. Mes attentes sont toujours très élevées, et elles l’étaient d’autant plus pour ce groupe. Mais pour une fois j’ai été comblé, aux anges. Cleopatra, leur dernier album, est bien plus calme que le précédent. Comparez Ophelia à Ho Hey, il n’y a pas photo. Mais ils ont su tourner ce facteur à leur avantage. Alternant morceaux du premier et second album, le tout a donné naissance à un mélange détonant, si bien qu’ils ont eu droit à une standing ovation de ma part à la fin de chaque chanson. Au grand désarroi des spectateurs assis derrière nous. Peu importe, j’étais en on fire.

Le concert atteignit son apogée avec l’interprétation a cappella de Flowers In Your Hair. Il est possible que je me trompe ici sur le titre, les quelques pintes ingurgitées au préalable avaient déjà fait leur effet, ajoutant un peu plus à l’ivresse du moment. Toujours est-il que mes poils s’hérissaient, un véritable orgasme auditif…

Stubborn Love venait enfin clôturer la soirée dans un bouquet final à couper le souffle et j’aurais tout donner pour rester quelques heures de plus. Mais malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin. Je restais donc sur ma faim, mais pas par déception, par goumandise. Je quittais l’Olympia avec un sentiment de satisfaction et d’allégresse, le sourire jusqu’aux oreilles. Un concert intimiste pouvant se résumer à la seule phrase de Wesley en tout début de représentation : “No mobile phones please folks, I just wanna be with you”.

* Je vous recommande fortement d’ailleurs de chercher si un live de votre artiste favori pour la radio de Seatlle n’est pas disponible en ligne. Ou de découvrir la station si vous ne la conaissez pas, elle vaut clairement le détour.

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Liens utiles pour les expatriés à Dublin :

http://www.lepetitjournal.com/dublin

http://www.alliance-francaise.ie/

https://www.facebook.com/groups/120399368110434

https://www.facebook.com/groups/dublinexpat/

https://www.facebook.com/groups/1597363287202079/

Illustrations : http://www.npr.org   https://www.facebook.com/OlympiaTheatre/ https://www.facebook.com/TheLumineers/

 

 

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